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06/03/2014

BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER 20/06/2010

BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER
 
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DANS L'OMBRE DU MAITRE
 

BLOG DE SOUTIENT A L'ECRIVAIN LUCIUS LIBER
 

Mauvaise nouvelle : Mon blog luciusroman n'est plus valable. J'ai été pirate et le blog a été totalement modifie a mon grand desarroi. Cinq ans de travails mis a la poubelle. Je creerais donc un nouveau blog a cette adresse :
 
Je ne sais pas qui est cette jeune brune mais je vous invite a lui dire ce que j'en pense... Vous voyez...

 
Oeuvre protégée par Myfreecopyright WL1WX-KZC44-C1B02
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DANS L'OMBRE DU MAITRE : ISAAC HILL. 26/05/2011

PROLOGUE
 
L'histoire que je vous livre ici, sur ces pages quelques peu calcinées et que j'ai évacuées du feu purificateur par ce que j'eus l'idée, la prémonition dis-je, de les sauver est celle de mon cousin paternel, Isaac Hill. Je la signe de mon nom : Howard Lovecraft. Dieu sait que seul le temps saura ou ce texte ira, de mains en mains, d'antiquaires pécunieux en prophêtes malodorants : Je ne le sais ! Seul l'avenir le dira et il ne faut pas jouer avec l'enfer...Ou plutôt quand l'enfer se joue de nous. Enfin, je ne veux pas rendre les gens fou avec cette histoire, d'ailleurs, je crois que ceux qui l'ont vécue ont déja sombrés en enfer mais il est important que je la raconte, cela me soulagera, moi et toute la famille de mon père.
 
I
Ou quelques vacances changèrent la vie d'Howard !
 
Lorsque j'étais beaucoup plus jeune, à l'époque ou mon esprit fantastique; ou fantasque, certains le diront; habitait mon corps d'enfant, je logeais en compagnie de mes parents au 454 Angel Sreet à Providence, capitale du Rhode Island, ville de la côte est des Etats-Unis de quatre vingt dix mille habitants dotée d'un port et de plusieurs usines d'outillages. En Aout 1898, j'avais sept ans tout juste. Je "fréquentais" encore ma nourrice, Louise Imogen Guiney qui écrivait de si joli poêmes. C'est à cette époque qu'il arriva quelque chose qui chamboula le reste de ma vie. Mon père avait une soeur qui habitait non loin de chez nous. Sa maison était une magnifique villa de la fin du XVIIIeme. Cette maison, sise dans une grande propriété fermière était une des plus belles de Salem village. Un endroit connu; maintenant je le sais; de tous les ésotéristes, de tous les amateurs d'étrange et autres mystificateurs charlatanesques en sorcellerie que compte cette petite planète bleue. Un endroit ou figure un bien curieux temple protestant fait, comme toutes les constructions du sud des états-unis, en bois. Pourquoi y à t-il un chemin de croix dans un temple protestant ?  De plus, j'ai eu, dans le reste de ma vie, l'occasion de visiter des églises et ce chemin est placé dans un autre sens !  Et cette rose pentapétale sculptée devant l'autel... Mais ce qui m'a fait le plus peur dans ma jeunesse, c'est le bénitier dont le piédestral est sculpté d'un démon. Je n'osais pas y prendre de l'eau bénite lorsque nous allions à la messe, le dimanche avec notre famille. J'allais régulièrement passer tous les été chez la soeur de mon père, Emma Jane, mariée à un très gentil et affable monsieur se nommant Isaac Hill. Mon oncle et ma tante avaient un enfant, un unique fils, tout simplement nommé Isaac Hill Junior. Etant donné que j'étais tout autant le fils unique de mes parents, nous étions comme deux frères. Cette année, l'été, que je passais gentiment avec lui, à la campagne, se passait tout à fait normalement pour nous deux. Nous courrions, ensemble, dans les bois. Nous grimpions évidemment aux arbres. Nous aimions ramasser des oeufs :  Des oeufs de moineaux, de corneille mantelée, de choucas ou de corbeaux freux... Par ce que les petites omelettes de gamins n'étaient pas mauvaises, bien cuites et que ces oiseaux étaient de toute manière nuisibles pour les paysans. A cette époque, de nombreuses personnes viivaient encore en auto-consommation. Ils avaient de petites parcelles découpées par des haies, quelques animaux et vivaient de ce qu'ils produisaient. Or, ces oiseaux se nourrissent de graines et si personne ne faisait rien, ils picoraient le riéti, l'épautre, la smyrne ou le poulard. Nous allions souvent visiter le cimetière du vieux temple, là où étaient enterrés nos ancètres, les deux Joseph Lovecraft, Thomas, Edward, Willard, Ulysses... Une tombe m'impressionnaut plus particulièrement que les autres, par son âge et son étrangeté. Elle était la plus vieillle. Elle était sale, bancale, démolie et envahie par toutes sortes d'adventices, l'ortie blanche, la marisque, le carex et le nard raide. Raide comme l'étaient sûrement tous les cadavres qui gisaient là dessous depuis deux siècles. Cette tombe avait été réalisée pour mon ancètre Ulysses Lovecraft qui mourrut en pionnier et en soldat de cet endroit durant l'hivers mille six cent soixante quatre, lorsqu'avec les siens, ils chassèrent les Hollandais installés à la Nouvelle-Amsterdam.
 
 
© copyright ET6KU-RRBY7-SJFTM
IFS Prod. Touts droits réservés à l'auteur.

Tags : salem village - propriété - rhode island

DANS L'OMBRE DU MAITRE : ANGELLE ESBOS. 21/06/2010

PROLOGUE
 
Le texte que j'ai, ici, mis par écrit, reproduit un blog lu sur internet dans le milieu des années 2000 et traduit de l'anglais médiocre que l'on parle aux states. Il relate d'une façon à la fois odieuse et amusante, l'histoire d'une jeune fille dont la famille à des histoires douteuses à raconter. J'ai cliqué et cliqué jusqu'a la fin, jusqu'a plus soif. Ce texte porte un nom pour titre, il s'intitule "Angelle Esbos" Je sais qu'il à été écris dans la ville de Providence aux états-unis, capitale de l'état de Rode-Island quelque part dans une des anciennes maisons qui jouxte ou s'approche du tristement célèbre cimetière de Hellgate. Qu'a t-il bien pu se passer dans les sous-sols maudits de cet endroit secret depuis des siècles ? Car il y a des souterrains que la police aurait d'ailleurs découvert au débur du vingtième siècle. Certaines affaires ont fait grand bruit dans les journaux à cette époque. Ces souterrains qui abriteraient, je ne sais quoi, ont été fort heureusement bouché, mais ne sais-t-on jamais, que peut-il bien se passer près de chez vous la nuit, dans les cimetierres ? Ne lisez pas ceci si vous avez l'âme sensible !
Enfin si, lisez-le...
 
 I
Ou Angelle Esbos présente son blog sur la toile !
 
Salut à tous !
Je m'apelle Angelle Esbos. Il est évident que Esbos n'est pas mon vrai nom et que cela a à voir avec une célèbre île du sud de la Grêce. Je suis une personne assez jolie et assez fine. Je touche à respect par mon caractère mais je suis également amusante et chaleureuse. Je fais confiance autant que je me livre, mais je cherche toutefois quand même à me protéger des choses bizarres qu'il pourrait se passer dans ce quartier. Je suis né vers la fin des années soixante-dix et sans en dire plus, cela fait que j'ai un peu plus d'une vingtaine d'années maintenant. J'ai besoin de relater tous les faits étranges qui se sont passés ces derniers temps. Voilà pourquoi j'ai décidé de les livrer entièrement à vous sur ce blog. C'est aussi une forme d'exhibition totale, volontaire et spontanée, voilà... Je ne sais pas si vous croyez au "paranormal" mais moi, je suis bien obligé. Mes parents m'ont dit que jusqu'a l'age de huit ans, j'étais une petite fille tout à fait normale et puis un jour, j'ai changé, du tout au tout ! Enfin, ce devrait être plutôt une nuit car je me souvient étrangement des évènements qui se sont déroulés une nuit du solstice d'hivers. Je dormais. J'ai senti une effroyable sensation de froid tout autour de moi. Je dormais près du bord du lit et j'ai sentie d'horribles mains griffues s'approcher. Je voulais hurler, je voulais me réveiller, je voulais courrir au loin rejoindre mes parents dans leur chambre mais je ne pouvais pas quelqu'un ou quelque chose m'en empêchait. Ma tête tourna à droite et ma bouche s'ouvrit. Quelque chose comme un vent ou un souffle entra alors en moi pour ne plus jamais en ressortir. J'ai également fait un rêve étrange cette nuit là. Je me trouvais dans les environs de ma ville natale, il y a deux cent cinquante ans. J'étais un homme et je lisais un livre en compagnie de toute une foule de personnes, de tous âges, hallucinés  et en transe complète. En face de moi, deux autres hommes tenaient un vieux bouc immonde par les cornes. Le livre s'intitulait "Le rituel de la tête de bouc."
 
"Nous proclamons la gloire de celui qui voit par nos yeux, notre souveraine tête de bouc, chef d'oeuvre d'un enfer trois fois exécrable. Nous exaltons sa puissance et rien ne saurais absolument rentrer en comparaison avec lui. Le bouc est au-dessus des éléments : L'eau, la terre, le feu et l'air. Il est celui qui transmet par delà les enfers..."
 
J'ai donc changé du tout au tout à la suite de ces évènements, ce sont les paroles de mon père. Par ce que la nuit suivante, ma mère me trouvait en chemise de nuit dans la cour de la maison, sous le vieux chène tortueux.
 
© copyright EMXRC-BY7AP-MJ4LL
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DANS L'OMBRE DU MAITRE : LEO LORGIER. 06/10/2010

 
PROLOGUE
 
" Je ne sais pas pourquoi, je vous écris cela, parfois les contrecoups sont si rudes que tout se mets à flotter dans votre esprit."
Après une vie de souffrances et d'effroyable labeur, soutenue non pas uniquement par ma conviction mais également par quelques textes anciens écrits par un certain Antoine Augustin de Parmentier qui à vécu vers la fin du dix-huitième siècle, je me devais vous garantir, par écrit, la vérité de ce que j'avais découvert en parcourant le pays ou fut fondé la confédération de Cuzco par les incas, le Pérou. J'avais voyagé dans ce pays qui mesure un peu plus d'un million de kilomètres carrés tant dans sa partie occidentale que l'orientale, le désert côtier ou la montagne. C'était à cet endroit plus exactement dans la vallée de San Gaban sur le territoire du Madre de Dios que je me trouvais maintenant. Ce territoire est partagé entre la forêt équatoriale dans sa partie la plus basse et les plus hauts sommets des Andes. De nombreuses personnes ont eu de fortes raisons d'espérer que mon aventure appartienne au domaine de l'imaginaire ou de l'hallucination. Mais, heureusement, pour moi, ces personnes ont tort. Les images des rêves ne présentèrent normalement aucun caractère abusif ou obsédant. A coup sûr, beaucoup de gens firent des rêves bien plus étranges en soi, composés de fragments sans suite de lectures, de tableaux et d'incidents de la vie quotidienne, reliés entre eux par les caprices sans frein du sommeil. Mais moi, je n'étais obsédé que par les images de cette chose qui m'appelait au loin. Alors, évidemment, entre tous les habitants de cette petite et absurde planète, certains seront désormais moins enclins à tourner en dérision les recherches que je mène depuis des années au Pérou. Je me nomme Léo Lorgier. Je suis d'origine française mais ma famille vit aux états-unis depuis que des protestants s'y sont installés, il y à bien longtemps maintenant. J'insiste que mon ascendance et mon lieu de naissance sont parfaitement normaux.. J'étais, il n'y à pas si longtemps encore, proffesseur à l'université Brown de Providence. Cette petite ville est la capitale du Rhode-Island, un des plus petits, sinon le plus petit des états américains. Cet état possède des usines de textile, de matière plastique ou de métallurgie. Mais finalement, rien de tout cela ne m'avait intérressé. Non ! Seule cette chose m'appelait dans mes rêves et un jour, je franchissais le cap. Je prenais un congé sans soldes et je quittais tout pour venir dans ce pays, loin des réalités qui avaient bercées mon existence jusqu'ici. Je me suis mis alors à parcourir des routes interminables à travers d'immenses forêts d'arbres insolites. Des arbres tels qu'il est possible d'en trouver dans les mondes luxuriants de l'équateur. Mon chemin fut long, très long et il sinua également à travers les marécages les plus sombres. Je pouvais à peine distinguer ce qu'il y avait autour de moi, non seulement à cause de la pénombre causée par les grands arbres mais aussi par la faute d'incessantes nuées d'insectes attirés par l'humidité perpétuellement ambiante. Vous admmettrez que je suis sain d'esprit et bien éveillé dans ma vie. Aussi, pour avoir été proffesseur dans une université, vous adméttrez également que dans un esprit normalement rompu aux méthodes scientifiques de notre monde moderne, je ne puisse comprendre la non-existence de cette chose qui m'apelle dans le fait qu'elle n'existe pas.
 
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DANS L'OMBRE DU MAITRE : LIDIE VALLIER. 06/10/2010

PROLOGUE
 
Je me suis éveillée dans la plaleur blafarde du matin. Je suis seule. Il n'y à personne au creux de mon lit. Je me lève, envellopée d'un simple voile, toute de blanc livide. Les épaules saillantes et mes seins pétris de verdeur. Les cheveux fraichements défaits. Mon regard fixe le vide ambiant et froid de la scène désasteuse, quasiment dévastée de mon appartement. Il y à là, pêle-mêle sur la table de chevêt des boites de médicaments dont il faut user avec parcimonie. Malheureusement, il y également à boire et la parcimonie devait être loin d'ici, dans un mystérieux pays ou en prison. J'hésite à avancer, je me sens toutte frêle et j'ai peur d'être seule. Je fais silence, je soupire et je reprends mon chemin. J'ai envie de me diriger vers la cuisine. Alors, je m'y déplace lentement et sans fatigue. J'eassaye de saisir un verre d'eau mais celui-ci retomne aussitôt. Quelle bêtise incommensurable n'ais-je pas faite là, de faire tomber de l'eau. Et c'est dans ce liquide limpide comme les cieux que je l'ai vue, elle, mon morne reflet, mon autre moi, cette petite face bleuâtre. Je ne suis plus qu'une ombre, noyant les reliefs évasés de mon visage, qui ne fait désormais plus que contrefaire l'espèce humaine dont je suis issue. Moi, devant une mince flaque d'eau gisant sur le sol de mon appartement. Voilà qu'alors, je tente, d'une main distraite, de coiffer mes cheveux blancs sans âge. Je n'y arrive pas non plus. Je me jette un dernier regard de pitié avant de quitter ce verre cassé que je ne vais même pas essayer de ramasser. Je sais désormais que je n'y arriverais pas. Non...Je n'y arriverais pas le moins du monde...

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DANS L'OMBRE DU MAITRE : LHANS PFAALX. 26/05/2011

J'écris ce texte, dans une des rubriques de ce journal "people" dans le but de faire connaître au monde ce qui m'est arrivé dernièrement. Il y à, vous le savez, des moments de la vie ou chaque instants ne se vit qu'en gros plan, en détails. Chacun de ces moments est à tout jamais inoubliable, lourd de sens et aura des répercussions à un moment ou à un autre sur celui qui les vit. Je me nomme Lhans Pfaalx, le célèbre miliardaire américain, après qui tous les paparazzi couraient, le miliardaire de Providence qui avait disparu et que tout le monde recherchait. Je voulais prendre des vacances et m'éloigner de cette vie ou tout le monde me suit, me photographie ou me demande des autographes. Etant passioné de Vulcanologie et devant donner de l'argent à une association de manière à le dégrêver de mes impôts, j'avais choisi d'en faire don à une association qui étudie bien soigneusement les volcans en échange de ma participation à un voyage. Ma fortune financière me permettait d'acquérir une richesse culturelle et de toute manière, j'avais de toujours aimé les livres. J'avais la chance d'avoir accès à un grand nombre d'entre eux et lisais tout ce qui me tombait sous la main au sujet des volcans. Etant également dans un club de parachutistes, muni d'un brevet de moniteur, cela expliquait que je vienne de sauter toutes voiles dehors dans un ancien cratère abandonné par son volcan quelque part dans les îles Hawaï. J'avais lu, autrefois, il me semble, quelque part dans l'oeuvre Lovecraftienne que les volcans sont une grande race qui fut bâtie pour l'éternité par la nature. Effectivement, ce sont des monuments indivisibles par le temps. Lovecraft est l'auteur qui fit connaître ma ville natale, Providence, dans le monde entier et qui à décrit " les Grands Anciens." comme une race. L'endroit me plaisait déja avant, je ne savais pas pourquoi et des diverses propositions que le directeur de la fondation m'avait faites, c'est le Mauna Loa que j'avais choisi : Un géant perdu dans un tout petit chapelet d'îles bien repérées dans l'océan pacifique. Expliquer les phénomènes naturels est l'ambition première d'une démarche scientifique et c'est dans cette voie suffisante que s'était lancée la fondation H.G. Wells. Cela nécessita de faire des études, d'après des des mesures du sol. Et donc de venir sur place !  Bel exemple, d'une recherche, devenue de nos jours multidisciplinaire...
 
Quelle ne fut pas notre surprise ! Devant nous s'amoncelaient des ruines cyclopéennes qui avaient certainement été renversées par les différents convulsions frénétiques de l'écorce terrestre. C'est alors que des textes Lovecraftiens me revinrent en mémoire. J'avais lu sur la toile que :
 
"Ceux de la Grande Race avaient traversés le vide, en provenant d'un monde obscur, qui d'après certains érudits en la matière, aurait porté le nom affreux de Yith."
 
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Tags : volcans - association - impôts - milliardaire américain - paparazzi - Yith

DANS L'OMBRE DU MAITRE : WENDELL DORNET. 26/05/2011

PROLOGUE
 
Mes yeux ont du mal à se défaire de l'obscurité si étrange de la nuit car je suis bien faible. Si faible que la torpeur m'envahit et je ne sais quoi faire...
 
I
 
 Je me nomme Wendell Dornet. Je suis né à Fédéral Hill dans le Massachussetts en 1910. Je suis le fils aîné d'une famille de huit enfants : Asaph, Edwin, Matthew, Sarah, Richard, Joseph, Elias et moi-même. Mon père s'était installé comme bouquiniste, étranger dans son propre pays, au sein du non moins intimidant quartier italien. Nous, qui sommes d'origine irlandaise et si protestants parmi tous ces pieux catholiques, nous avions eu du mal à nous faire accepter. Ce ne fut vraiment pas facile pour nous. La plupart des gens nous inspectaient du regard comme si nous n'étions qu'une vulgaire salade de nouille frauduleusement importée de chine. Mais mon père avait une passion des livres. Il décida alors d'acheter cette modeste boutique lorsque les héritiers de l'ancien propriétaire la vendirent. Mon père ne m'expliqua jamais pourquoi mais ils ne discutèrent en aucune façon le montant et la vendirent à vil prix. Ce fut bien plus tard que j'en compris l'une des raisons. Tous les matins dans ma jeunesse, je passais devant les hautes barrières de l'église Santa Marta di Roma, bâtisse désaffectée qui se dressait juste en face de chez nous dans la via di Torino. Cette vieille église était sujette à de nombreuses légendes concernant un prêtre maudit et un culte mystérieux que celui-ci aurait autrefois rendu à un bijou de provenance étrangère. Mon enfance s'écoula paisiblement sans qu'aucune de ces maidites histoires ne parvint jamais à mes oreilles. J'ai juste le souvenir que tous ces italiens se signaient longiement et trois fois plutôt qu'une lorsqu'ils passaient devant l'église. Mais les années passèrent, j'allais au collège puis à l'université. Ma soeur fit un bon mariage et aucun de mes frères ne voulu reprendre l'affaire lorsque mon père mourrut d'un arrêt brutal du coeur. Payant mes parts à chacun d'entre eux, le petit commerce m'échut et je repris donc la librairie. Deux ans passèrent encore lorsqu'un jour, un petit et curieux personnage vint me vendre un livre.
 
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Tags : santa marta di roma - église - librairie - livre

DANS L'OMBRE DU MAITRE : AGON PACTROCE. 26/05/2011

I
NOTES GRIFFONEES A LA VA-VITE
 
Je dispose de peu de temps...
Si vous trouvez ce manuscrit, je vous implore de le transmettre à mon amie, la rédactrice en chef du "Providence advertiser." Je vous somme également de cesser, ici, votre lecture, les faits que je relate nécessitent une solide conaissance en sciences ésotériques et troubleraient l'esprit d'un néophite, comme ils l'ont fait pour moi. Des conséquences irréversibles, je parle ici de concepts bien plus incroyables qu'une simple vie physique, résulteraient inéluctablement de la prise de connaissance de ces lignes par un lecteur non averti. Paula, si tu lis ces quelques lignes, c'est que, comme je l'espèrequelqu'un t'a transmis mon manuscrit. Je t'en conjure, n'en lis le contenu sous aucun prétexte et ne te laisse pas gagner par le piège de la curiosité humaine... C'est ce qu'elle désire ! Ne laisse personne, je dis bien personne n'en prendre connaissance ! Je te demande de le faire parvenir au vieux classeur de la "Miskatonic." Lui seul est suffisemment rompu aux grandes sciences d'hermès le rouge pour pouvoir faire bon usage de mon expérience. Remets le lui en mains propres, et oublie jusqu'a l'existence même des quelques feuilles que tu tiens entre tes mains ! Ah, j'oubliais... Tu ne me reverras plus...Ma transformation est imminente... Une transformation incroyable que la mort n'attends jamais. Mon "corps" ne sera évidemment jamais retrouvé. Dis à Adriana que je l'aime et que, quoiqu'il puisse m'arriver, rien ne pourra m'enlever les sentiments que j'ai envers elle.
Adieu...
 
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Tags : miskatonic - hermès - transformation - feuilles - corps

DANS L'OMBRE DU MAITRE : ANAELLE WARNER. 26/05/2011

Quelque part aux Etats-Unis, dans un très vieux cimetière du Rhode Island, une ombre fantomatique et mutilée par des années d'errance semble engager une conversation avec un groupe de nouveaux venus.
 
"Je m'apelle Analelle Warner et je me souviens encore du jour exact de mon trépas et de mon passage dans cette nouvelle dimension. Et de la même manière la date de ma venue au monde l'est tout autant. C'était en mille huit cent sept à Salem, une ville du plus petit état que ne recensera jamais l'Amérique. Mes grands-parents étaient de riches propriétaires terriens et possédaient des plantations de coton, donc des esclaves. Dans mon enfance, nous allions les voir en Virginie tous les été. Je me promenais, sous bonne escorte, celle de ma nounou française, parmi eux. La journée, seule l'apprêté de leur labeur s'exprimait sur leurs visages mais la nuit... La nuit... Des champs lancinants s'élevaient au-dessus des masures ou ils étaient parqués et la rumeur proférait les pires cruautés sur leurs réunions. Elle prétendait qu'ils ensorcelaient leurs maîtres dans d'étranges rituels et qu'ils procédaient ainsi à leur perte. En effet, dans leur esprit et leurs manipulations vaudou, les esclaves avaient déja programmé la fin de l'esclavage.
 
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Tags : 1857 - Salem - vaudou - étranges rituels - réunions - esclaves